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Dans le Labo’son n°1 des Clionautes, j’avais été séduit par la proposition de Bertrand Quennoy de mettre en musique la société française depuis 1945. Il abordait les mutations de la société et du monde du travail à partir de plusieurs chansons :
– Boris Vian, la Complainte du Progrès (1955)
– Renaud, Dans mon HLM (1980)
– Valérie Lemercier, Bungalow (1991) … introuvable, et c’est tant mieux !
– NTM, Qui paiera les dégâts (1996)

Je l’ai expérimenté avec les élèves de 3ème : ils sont très réceptifs à ce média … qui fait des envieux dans les classes voisines.

J’ai rajouté à ce corpus documentaire une chanson du barde breton Gilles Servat, les prolétaires (1974). Tout est dit sur les orientations de l’auteur rien que dans le titre ! Cette chanson permet d’aborder les mutations du monde professionnel dans les années 60 (l’industrialisation, puis la tertiarisation), les évolutions du monde rural (motorisation, exode rural) et même les premièes interrogations écologistes (« les pétroliers superbes foutent le deuil sur l’onde ») sur fond de revival breton.

Les paroles méritent d’être lues (par exemple ici) et dégustées … Même les petits Normands les trouvent savoureuses !

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2 Comments

  1. J’utilise les choses de goldman et foule sentimentale pour la société de consommation, l’as-tu déjà fait ?

  2. Non, il faut quand même éviter de se faire souffrir les oreilles 🙂 Ma tolérance musicale à l’encontre de Goldman est assez fragile …


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